Parmi les cinq revendications de la pétition, les CFF ont reconnu seulement la problématique des salaires initiaux des jeunes technicien-ne-s : dès le 1er janvier 2023 leurs salaires seront relevés. Et pour le personnel déjà en poste, une analyse des salaires doit être réalisée. Il sera examiné s’il est nécessaire de procéder à des rattrapages. Pour le reste, les réponses sont décevantes. En particulier, le SEV ne saisit pas l’utilité de déclarer qu’une « référence externe actuelle montre peu de marge de manoeuvre ». Cela n’a rien à faire dans une situation où dans beaucoup de teams IS, les possibilités d’effectuer les piquets ne peuvent être maintenue qu’avec toutes les peines du monde et à l’aide de mesures d’urgence, à cause du manque de collaborateurs et collaboratrices, et du manque de formation.